lundi 5 février 2018

Multi BD à l’honneur sur Dargaud Live!

Quand Bernard nous partage son coup de cœur du moment sur la chaîne youtube de Dargaud, nous ne sommes pas peu fiers ! Car vous ne le savez peut-être pas mais notre patron est un grand timide. ^_^
(Cliquez sur la vidéo ou sur ce lien.)

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


Prix des libraires Canal BD

Afin de promouvoir la diversité de la Bande Dessinée et encourager la liberté de ses créateurs, tous les deux mois, les librairies du réseau CANAL BD sélectionnent deux albums pour le Prix des Libraires de Bande Dessinée. Un vote final permet de choisir parmi cette sélection le titre qui sera lauréat. Cette année, le prix a été attribué, lors du FIBD d’Angoulême, à Thimothé Le Boucher pour Ces jours qui disparaissent (Glénat).
Ces jours qui disparaissent
Lubin est acrobate dans une petite compagnie. Et doué avec cela. En parallèle de son métier, il joint les deux bouts en travaillant dans un supermarché avec Léandre, son complice sur scène. Sauf qu’hier Lubin n’est pas venu travailler et est resté injoignable toute la journée. A-t-il dormi toute la journée ? Il n’en a aucun souvenir. Ses absences répétées sans explication lui valent d’être licencié du supermarché quand ce n’est pas à sa petite amie Gabrielle qu’il pose des lapins sans s’en apercevoir. Ni une ni deux, Lubin décide de se filmer afin de résoudre le mystère. Et ce stratagème porte ses fruits tout en confirmant au jeune homme et sa petite amie l’inconcevable : c’est un autre Lubin qui se manifeste lors de ces absences dont le caractère, le comportement et la personnalité sont en tout point opposés à ceux du premier… Avec son récit vertigineux et haletant, Timothée Le Boucher nous installe dans un thriller pathologique où le syndrome de dissociation identitaire occupe une place centrale. Tout bon ! (Matthieu)
Regarder la chronique de Matthieu dans Le 6-8 du 14.08.17

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


Chronique

Now

L’héroïne d’Art Jeeno ne se nomme pas NOW par hasard. Alice moderne, elle ne suit pas le Lapin Blanc « chronomaniaque » dans son terrier; elle y est poussée de force. Sous la forme de mains spectrales ou issue de profondeurs aquatiques, cette pression intangible mais persistante est à l’image de la conformité sociale qui préside au destin de la jeunesse siamoise. Figure de proue de la troisième génération d’auteurs alternatifs thaïlandais, Art Jeeno évoque ici l’un des thèmes majeurs de la production indépendante locale : l’espoir de s’abandonner, pour un temps, à l’apesanteur. Entre improvisation complète et contrainte de 100 planches à réaliser en 100 jours, l’élaboration-même du récit évoque cette liberté illusoire sans cesse rattrapée par le formatage au sein de l’entreprise familiale, par le cycle du Karma et celui des coups d’état militaires. Face aux traits tortueux influencés par Egon Schiele, l'éclatante économie d’un ouvrage entièrement muet, l’expressivité et la sensibilité du personnage, tout comme celles du découpage, invitent également lectrices et lecteurs à se plonger dans des grilles de lectures variées et plus intimistes. NOW nous offre -enfin- un premier aperçu de la production, restreinte mais énergique, issue de la scène thaïlandaise contemporaine. (Nicolas)

Now de Art Jeeno , Çà et Là, 12,40€ (13,00)

---
Certaines réductions pourront être soumises à des modifications ultérieures.

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


Chronique


 Essence
D’entrepôts déserts en immeubles à l’abandon, Achille Antioche s’extirpe de bâtiments qu’il ne reconnaît pas, un bidon d’essence à la main. C’est que la Ford Mustang dans laquelle il s’est réveillé consomme un max. A bord du véhicule, il n’est pas tout seul. Il y a cette brune pleine de charme tout de blanc vêtu qui l’attend. Baptisée « Mademoiselle », cette femme, ce n’est ni plus ni moins que son ange gardien. Elle est aussi un peu psy, n’ayant de cesse de pousser Achille à se remémorer sa vie passée afin de pouvoir répondre à une et une seule question : la raison de sa présence en ces lieux. Et comme dans toute thérapie, certaines séances peuvent déstabiliser, surtout quand on apprend que l’on est mort dans des circonstances troubles et que l’espace dans lequel on évolue n’est autre que le purgatoire. La « purge » pour les intimes… Basé sur les propres rêves deBenjamin FlaoEssence est un road-movie dans l’au-delà poétique, philosophique et un brun mystique truffé d’hommages à Moebius et Hergé. Un album au format carré qui en a sous le capot ! (Matthieu)
Regarder la chronique de Matthieu dans Le 6-8 du 11.01.18

Essence de Fred Bernard et Benjamin Flao, Futuropolis, 25,70€(27,00)

---

Certaines réductions pourront être soumises à des modifications ultérieures.

Chronique

Cinq branches de coton noir
Philadelphie, 1776. Alors que la guerre d’Indépendance américaine a éclaté un an plus tôt, Georges Washington s’adresse à la couturière Betty Ross afin de confectionner le tout premier drapeau des Etats-Unis. Un étendard mythique modifié en secret par la domestique de Betty, Angela Brown qui dissimule une étoile noire au dos d’une des étoiles blanches en hommage à la communauté afro-américaine. Le secret se perd jusqu’à ce qu’en pleine seconde guerre mondiale, Johanna Bolton, étudiante, tombe sur les mémoires d’Angela, révélant le subterfuge. Intriguée et captivée, la jeune femme informe son frère Lincoln de sa découverte. En poste à Douvres, le soldat fait les cent pas entre deux corvées de nettoyage. Pa l’entremise de sa sœur, Lincoln et deux de ses compères vont pourtant se retrouver mobilisés pour une mission aussi symbolique que singulière : arracher des mains des nazis la première bannière étoilée de l’Histoire américaine… Pour un premier album en commun, Yves Sente et Steve Cuzor signent un récit de guerre de haut vol dénonçant tant l’idéologie nazie que le racisme inhérent aux Etats-Unis de l’époque dont l’échos est encore perceptible aujourd’hui. Chapeau ! (Matthieu)

Cinq branches de coton noir de Steve Cuzor et Yves Sente, Dupuis, 22,80€ (24,00)


---

Certaines réductions pourront être soumises à des modifications ultérieures.

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


Quelques parutions récentes


 Quatre sœurs tome 4 : Geneviève de Baur et Ferdjoukh, Rue de Sèvres, 14,30€ (15,00€)
Le triomphe de Zorglub de Cossu, Bocquet et Sentenac, Dupuis, 11,40€ (12,00€)
Lastman - Stories de Vivès et Bacci, Casterman, 10,50€(10,95€)
Carthago tome 7 de Bec et Bufi, Les Humanoïdes Associés,14,30€ (14,95€)
Duke tome 2 d’Hermann et Yves H., Lombard, 13,80€ (14,45€)
La petite souriante de Springer et Zidrou, Dupuis, 13,80€(13,95€)
Les maitres inquisiteurs tome 8 de Cordurié et Bonetti, Soleil,14,80€ (15,45€)
Orcs et Gobelins tome 2 de Cordurié et Lorusso, Soleil, 14,80€(15,45€)
Nains tome 10 de Jarry et Demare, Soleil, 14,80€ (15,45€)

Assassination classroom tome 19 de Matsui, Kana, 6,60€(6,85€)
Dragon Ball Super tome 3 de Toriyama et Toyotaro, Glénat,7,20€ (7,50€)
Dead tube tome 7 de Yamaguchi et Kitakawa, Delcourt, 7,90€(8,25€)
Tokyo alien bros tome 3 de Shinzo, Le Lézard Noir, 12,40€(13,00€)
Platinum End tome 7 d’ Oba et Obata, Kazé, 6,90€ (7,20€)
Injustice tome 11 de Miller, Buccellato et Derenick, Urban Comics, 16,70€ (17,50€)
---
Certaines réductions pourront être soumises à des modifications ultérieures.

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


La revue du web

Rappelez-vous, la semaine passée, on vous annonçait la reprise de Blueberry par Sfar et Blain. Coup de théâtre ! Philippe Charlier, le fils de Jean-Michel Charlier déclare sur le forum de BDGest qu’aucun contrat n’est encore signé par les ayants-droit. Dargaud a-t-il tenté de forcer la main aux ayants-droit deCharlier et Giraud ? À suivre.
Vidéo Konbini: L’interview papier crayon d’Emmanuel Guibert.« Ton premier dessin? Ton premier amour? Si tu avais un super pouvoir, ce serait lequel? »
Vis ma vie (compliquée) d’auteur de BD. BouletKrisChristian LerolleNephylaSimon Andriveau et Benjamin Adam nous expliquent combien ils touchent réellement sur le prix d’un album BD.
Émission radio France Inter avec CatelPénélope Bagieu,Vincent Bernière et Chantal Montellier: Deux ans après le mouvement reprochant aux organisateurs du Festival d’Angoulême de ne pas avoir sélectionné assez d'autrices et dessinatrices dans la sélection officielle, où en est le combat pour la visibilité des femmes dans le monde de la bande-dessinée ?

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


Palmarès du FIBD d’Angoulême 2018

Le Grand Prix : Richard Corben
Qui est Richard Corben ? Pourquoi les autrices et auteurs ont-ils élu Richard Corben Grand Prix du 45e Festival d’Angoulême ?
« Je me souviens, ma génération soixante-huitarde et moi-même, du choc que nous avons tous ressenti lorsque la première planche de Richard Corben a littéralement jailli sous nos yeux. Bien sûr, le monde autour de nous n'était pas avare en événements lourds avec son cortège de guerre, de violences et misères, sans parler des piétinements sélénites mais au fond, tout ceci n'est que toile de fond habituelle du train-train planétaire. Ce qui est plus rare et en fait, plus important c'est Mozart. Mozart ? Vous avez dit Mozart ? Je l'ai dit, et Mozart, c'est bien autre chose que l'admirable auteur de Cosi fan Tutti, c'est, plus largement, l'intrusion dans le monde de l'Art d'une divine surprise, l'avènement inattendu d'un enfant doué, sans précédent et sans descendance unique, spécial, imitable mais inégalable et chaque fois, bien sûr, cette comète, ce météore crée un choc, un choc fatal aux dinosaures de tous poils, mais aussi capable de réveiller les endormis à la digestion laborieuse. Richard "Mozart" Corben, s'est posé au milieu de nous comme un pic extraterrestre. Il trône depuis longtemps sur le champ mouvant et bariolé de la BD planétaire, comme la statue du commandeur, monolithe étrange, sublime visiteur, énigme solitaire." 
Moebius (Préface de Den : La Quête, tome 1, aux éditions Toth, 1999.)

 Le Fauve d’Or : La Saga de Grimr
de Jérémie Moreau chez Delcourt
Islande, XVIIIe siècle. Le pays est sous domination danoise depuis plus de trois siècles. Devenu orphelin suite à une éruption volcanique ayant emportée ses parents, Grimr ne doit sa survie qu’à son incroyable force physique malgré son jeune âge et à l’intervention salutaire d’un saltimbanque un peu voleur, Vigmar. Devenus passeurs de fjords au fil des ans, les deux marginaux sont désormais une menace pour l’hégémonie commerciale des potentats locaux. Sauvés in extrémis par le scalde Einar Thorisson, Grimr acquiert des mains de ce dernier un acte de propriété lui permettant d’envisager sereinement le futur. Jusqu’à l’irruption inopinée d’un certain Hans Markusson, émissaire de Sa Gracieuse Majesté du Danemark... Après Le singe de Hartlepool et ses côtes anglaises, Jémérie Moreau nous plonge dans une Islande belle et sauvage au travers d’un personnage attachant, écorché et brut de décoffrage. Un album émotionnellement très fort aux paysages somptueux. Coup de coeur ! (Matthieu)

Mais aussi:

Prix du public (Cultura) : Dans la combi de Thomas Pesquetde Marion Montaigne chez Dargaud, ce qu’en dit l’éditeur.
Prix spécial du Jury : Les amours suspendues de Marion Fayolle chez Magnani, ce qu’en dit l’éditeur.
Prix Jeunesse : La guerre de Catherine de Julia Billet et Claire Fauvel chez Rue de Sèvres, notre chronique.
Prix de la BD alternative : Bien, Monsieur. #8 Revue de bande-dessinée créée par Elsa Abderhamani et Juliette Mancini, le site web.
Prix Révélation : Beverly de Nick Dranaso chez Presque Lune,notre chronique.
Prix de la Série : Megg, Mogg & Owl de Simon Hanselmann chez Misma, notre chronique.
Prix du Patrimoine : Je suis Shingo de Kazuo Umezu au Lézard noir, notre chronique.
Le Fauve Polar (SNCF) : Jean Doux et le mystère de la disquette molle de Philippe Valette chez Delcourt, ce qu’en dit l’éditeur.

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


mardi 23 janvier 2018

Rencontre du mardi 30 janvier


Il nous avait fait l’honneur en 2017 d’une exposition et d’une séance de dédicaces. En 2018, il REVIENT !!!
A l'occasion de la parution de la 2e partie de Giant qui nous raconte l’histoire de ces hommes et de ces femmes sans qui Manhattan ne serait, Mikaël nous fera le plaisir de venir dédicacer ce tome qui clos le diptyque paru aux éditions Dargaud.
La séance de dédicaces se tiendra le mardi 30 janvier de 16h30 à 18h30.
Les inscriptions à la dédicace se font au comptoir de la librairie ou par courrier électronique à l'adresse info@multibd.com
(En cas d'inscriptions trop nombreuses, nous procéderons à un tirage au sort dont le résultat sera communiqué par mail aux chanceux et aux moins chanceux). 

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


Rencontre du lundi 5 février

Après avoir gagné le prix Révélation au festival d'Angoulême en 2011 pour Trop n'est pas assezUlli Lust est toujours en course, cette année, pour le Fauve d'Or du meilleur album avec Alors que j'essayais d'être quelqu'un de bien. Nous serons ravis de l'accueillir, pour une séance de dédicace exceptionnelle, le lundi 5 février de 16h30 à 18h30. Elle sera accompagnée par Victor Lejeune, auteur d'un premier album (Premiers pas - éditions Atrabile) étonnant et graphiquement superbe ainsi que de Freddy Nadolny Poustochkine(Balzac et la petite tailleuse chinoiseLa colline empoisonnée- éditions Futuropolis), un auteur aussi doué que discret.
Les inscriptions se font au comptoir de la librairie ou par courrier électronique à l'adresse info@multibd.com
Alors que j’essayais d’être quelqu’un de bien
L’histoire d’Alors que j’essayais d’être quelqu’un de bien se situe cinq ans après les événements décrits dans Trop n’est pas assez, album pour lequel Ulli Lust avait remporté, en 2011, le Prix Révélation au Festival d’Angoulême. À Vienne, la jeune Ulli consacre tout son temps à trouver sa voie et à lancer sa carrière d’illustratrice mais elle culpabilise régulièrement de laisser la charge de son fils de 5 ans à ses parents. Si sa vie est intense et bancale, elle trouve néanmoins stabilité et tendresse auprès de Georg, un homme beaucoup plus âgé qu’elle. Mais sa rencontre avec Kim, un jeune immigré nigérian, va bouleverser ce fragile équilibre sentimental. Farouchement indépendante, Ulli fait le choix de ne pas choisir entre ses deux amants, au grand désespoir de Kim qui se montre de plus en plus possessif et violent… D’inspiration autobiographique, les récits d’Ulli Lust sont d’une troublante sincérité ! L’auteure y expose crûment sa vie, ses questions, ses angoisses, ses coups durs mais aussi ses moments de bonheur ou son désir brûlant ! Alors que j’essayais d’être quelqu’un de bien regorge d’émotions brutes, fortes et bouillonnantes qui reflètent le parcours atypique et tempétueux d’Ulli Lust !!  (Philippe)
Premiers pas
Les premiers pas du titre ce sont ceux de Ham, le premier chimpanzé à être allé dans l’espace – un singe au destin hors du commun, né dans les forêts du Cameroun (au milieu des années 50), capturé par l’homme, vendu dans un marché à viande, puis à un zoo, avant d’être finalement racheté par la Nasa. Malgré un caractère difficile et tout d’abord peu enclin à la collaboration avec l’homme, Ham va s’avérer être le meilleur «sujet» du progrès Mercury, jusqu’à finalement être envoyé dans l’espace, le 31 janvier 1961.
Chaque chapitre de Premiers Pas porte le nom d’une grande période de l’histoire de l’homme (Antiquité, Moyen-Age, Renaissance, etc), ce qui permet à l’évocation du destin de ce singe de résonner avec l’histoire de l’être humain dans sa totalité, conférant par là-même à l’œuvre une dimension et une portée métaphorique riche.
Pour traiter son sujet, Victor Lejeune a fait le choix de la gravure sur celluloïds, produisant ainsi des planches d’une grande force visuelle, des planches sans texte, alliant réalisme, sens du détail et de la composition, beauté formelle et surtout puissance d’évocation. Premiers pas fait partie de ses premiers livres rares, ceux qui annoncent l’arrivée d’un auteur qui a déjà trouvé sa voix, et sur lequel il faudra désormais compter. (Atrabile)
Balzac et la petite tailleuse chinoise
En Chine, au début des années 70, dans le cadre de la grande révolution culturelle instiguée par Mao Zedong, deux jeunes citadins, fils de médecin, sont envoyés en rééducation dans un petit village de montagne. Ils tombent amoureux de la fille d’un tailleur et, à l’aide de romans occidentaux interdits, se mettent en devoir de l’éduquer. Plus qu’adapter le roman éponyme de Dai SijieFreddy Nadolny Poustochkine (La colline empoisonnée) réinterprète et investit de sa propre sensibilité cette histoire d’amour et d’amitié sur fond d’insoumission culturelle. L’attention méticuleuse qu’il consacre aux postures, aux lumières, aux atmosphères ainsi qu’au déroulement des besognes charge le récit d’une tension contextuelle forte tout en laissant la place à l’évasion dans la succession des séquences. Une approche formelle qui fait écho aux enjeux du récit et invite tant à la contemplation qu’à la relecture de cette très belle histoire. Une réussite ! (Pascal)

Pour vous inscrire à la newsletter de notre librairie, cliquez sur l’enveloppe ci-dessous:


 
Free counter and web stats